Sacco et Vanzetti

Texte d'Alain Guyard 

Mise en scène François Bourcier

Dau et Catella

DATES DE TOURNEE

2017

2 FEVRIER - LUXEUIL LES BAINS

23 MARS -LAGNES

30 MARS - LE LOCLE (SUISSE)

4 AVRIL - GRAND COURONNE

5 AVRIL - TOURLAVILLE

6 OCTOBRE - ANTIBES

 

 

La bande-annonce

C'est un court extrait de ce spectacle palpitant, étonnant et tellement humain

Après plus de 300 représentations, une tournée est encore en marche !

Depuis 6 ans jean Marc et moi sillonnons les routes avec ce merveilleux texte et cette mise en scène à la fois sobre et implacable !

 

 

Quelques images en avant propos ?

Alain Guyard

Synopsis

Nicola Sacco dans sa cellule à quelques heures de mourir... La lumière de l’unique ampoule faiblit parce que l’on prépare la chaise électrique à six pas de là… Son compagnon de lutte et d’infortune Bartolomeo Vanzetti apparaît soudain. Délire dû aux vingt-six jours de grève de la faim ? Hallucination à cause des tranquillisants des médecins auxiliaires de la mort ? Rêve éveillé ? Vision ?..

Qu’importe ! Ils se remémorent leur procès, rejouent les témoignages grotesques, les manipulations et les chantages abjects des policiers et des politiciens. Leur personnalité se dissout et empreinte celle de ces visages amis ou hostiles qui marquèrent leur calvaire de sept ans lors duquel ils attendirent qu’on les tue. Ils sont la secrétaire qu’on intimide pour un faux témoignage, le camarade qu’on met au chômage parce qu’il refuse de mentir à la barre, le gouverneur qui va au tribunal comme aux jeux du Cirque, les flics pourris qui font la chasse aux immigrés. Visages et spectres fugaces, pâte humaine aux cent visages brassée par l’Histoire.

Puis ils reviennent à eux, Sacco, le petit cordonnier pleurant sa femme et ses gosses, terrorisé par la mort, et Vanzetti, le militant libertaire, solide comme un roc qui devra gagner l’ultime lutte, ne doutant jamais de la victoire de la cause.

Mais Vanzetti comprend alors que la plus grande des épreuves qui l’attend n’est pas de faire triompher la révolution par son sacrifice. Ce sera d’aider son frère Sacco à mourir en homme libre…

Alain Guyard

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François Bourcier

Note de mise en scène

Quand on demande aujourd’hui qui sont Sacco et Vanzetti, une frontière se forme entre ceux qui plus âgés se souviennent de cette triste affaire et les autres, plus jeunes qui ne la connaissent pas du tout. Alors quand on fredonne l’air de Joan Baez, la chanson, elle, fait l’unanimité.

Tant mieux et dommage tout à la fois pour ces deux noms qui marquent à jamais l’histoire de l’injustice, de l’intolérance et de la discrimination. En effet, ces deux hommes ont porté tout cela jusqu’à en mourir !

Mais cette histoire, ô, combien triste, symbolise également la fraternité, le courage, et l’ idéal de liberté.

Alors qui mieux que deux artistes se connaissant parfaitement et dont la complicité à la scène comme à la ville est sans faille, pouvait porter haut le flambeau de cette pièce.

Qui mieux que deux artistes pour lesquels l’absurde et le rire, la tendresse et la nostalgie ne font pas peur, pouvait se permettre d’endosser les multiples personnalités de ce spectacle!

Voilà pourquoi le choix immédiat de Dau et Catella.

Alchimie parfaite qui nous fait oublier Gian Maria Volonté et la musique d’Ennio Morricone. Ils sont Sacco et Vanzetti ! Tous deux de culture méditerranéenne, ils offrent à la pièce toutes ses nuances, du rire aux larmes, du grotesque au sublime comme l’a été cette vraie parodie de justice.

Nul besoin d’encombrer l’espace d’un décor imposant. Eux deux, devant, dans des univers lumineux qui suggèrent l’espace et le temps. Ce temps si court qui précède leur exécution. Suggérée également, la terrible présence de la peine ultime, cette mort électrique qui plane partout. Ultime rencontre imaginaire de deux frères de combat, que l’on isole, mais qui, au delà des murs se retrouvent en esprit pour franchir ensemble la porte de la mort et rentrer dans l’histoire.

L’univers musical forme comme un décor et structure l’espace jusqu’à le tordre. Quelques accessoires et des éléments simples de costumes marqueront, restitueront l’époque. Un cri lancé comme un hommage à la Liberté de l’être.

François Bourcier

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Jean Marc Catella - Comédien

Jean-Marc CATELLA , après des études aux Beaux-Arts, découvre et s’initie au mime auprès de Jacques Durbec, Jean- Claude Cotillard, Pinok et Matho, le théâtre Omnibus de Québec… Puis participe à de nombreux stages avec les Colombaioni, les cours Florent, Jean-Pierre Berthier théoricien du théâtre, théâtre du mouvement, le Roy Art théâtre… et quelques rôles dans différents téléfilms : Ton vieil ami Pierrot, Un fait divers, Entre ces mains là… Dernièrement, Ghest dans la série de France 3 «Plus belle la vie» où il interprète le rôle d’Alain Carpi; plus de deux mois et demi de présence quotidienne… Parallèlement, il est l’alter ego de Jacques Dau au sein de «Dau et Catella», avec lequel il coécrit la majorité des spectacles.

 

 

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Jean Marc Catella est Nicola Sacco

Jacques Dau est Bartolomeo Vanzetti

Dau et Catella